Second Skin essay

Posted by on Mar 12, 2012 in DART339 | No Comments

Lorsqu’au début quand j’ai lu sur le site le terme «second skin» la première chose qui m’est venue en tête à été «extension des fonctions du corps humain» dans le sens d’améliorer les fonctions vitales et/ou superficielles. L’an passé, dans le cours de Christopher Moore, j’ai fait une petite recherche sur le design orienté humain (human oriented design) je suis tombé sur une compagnie qui produit des prothèses de jambe d’un genre uniques. À la place de mimiquer le corps humain (jambe dans ce cas-ci), on la met en évidence et on  lui donne un look unique. Concernant l’extension du corps humain, d’un point de vue de designer, je crois qu’étudier cette idée, qui est de montrer les matériaux et la technologie, plutôt que de la cacher derrière de fausses membranes en latex de couleur peaux, est très intéressante. Cela prouve une honnêteté dans les matériaux et dans la technologie en plus d’être à 100% esthétique.

Ensuite, j’ai lu ce texte et j’ai retenu certains points intéressants. On ne parle pas seulement du corps humain comme pouvant porter une deuxième peau, les objets sont aussi visés par cette appellation. Je suis resté accroché par l’idée de troubler l’oeil et la perception humaine vis-à-vis un objet. Sans mimiquer les matériaux, nous pouvons concevoir des produits ayant l’aspect mou, mais qui sont totalement solide et vice-versa. Dans le texte on nous montre une table basse qui à l’aspect d’un gros bloc de bois solide. Ce bloc est bien construit de bois, mais c’est une fine couche de bois de balsa qui à la capacité de se déformé et d’être très malléable, à l’inverse de se matériaux «naturel honnête» en dedans de cette «boite» on peut noter un bloc de mousse dense qui permet de garde l’aspect rigide de l’extérieur et aussi permettant de pouvoir déformer cette même surface. Bien que le produit final devient un objet peu utilisable dans un contexte normal, il démontre bien le concept de «second skin». Tout en gardant un matériel très naturel à l’extérieur, normalement utilisé d’autres façons comme dans la fabrication de meuble en bois courbé, ce produit joue sur les limites de l’honnêteté des matériaux. Concept totalement appuyer dans les premières générations d’ordinateur iMac de Apple, où tout était accessible à la vue (câble et matériel).

D’une manière plus littérale, les exemples les plus concrets sont selon moi le domaine de l’équipement de sport. Pour la simple et bonne raison, qu’on allie «extension des fonctions corporelles», technologie, aspect visuel et protections. Plusieurs avancées technologiques du textile sont développées pour être ensuite utilisées dans les vêtements de plein air.

Un exemple flagrant me vient à l’esprit, c’est le cuissard de vélo. Il reprend les fonctions du corps (la peau) en ajoutant d’autres technicités et technologies. Le matériel très élastique du cuissard permet d’améliorer l’aérodynamisme du corps d’un corps nue en comprimant la silhouette et en supprimant certains recoins du corps tout en minimisant le matériel. Certains sont même conçus à base de matériel pouvant garder au chaud en condition hivernale tout en gardant l’aspect et la fonction «skinny» du vêtement. On apporte aussi la troisième variante technique qui s’agit coussin de gel ou silicone qui est inclus dans le vêtement pour améliorer le confort du fessier face à la selle rigide d’un vélo d’entrainement.

 

Voici un autre produit dont j’ai seulement trouvé des photos, donc j’ai aucune idée si il s’agit de véritable produit ou simplement d’un prototype. Il s’agit de semelles autoadhésives que l’on applique sur les pieds qui serve de ce que le soulier normal doit accomplir, mais d’une manière très minimaliste qui rappel l’aspect de la peau nue, mais avec un peu plus de robustesse.

 

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